auteur réalisatrice l'Air de Rien, l'émission sur Le Diabète photographe Bienvenue chez Elvire radioBonjour à vous bonjour à tous amis HDRiens fidèles et infidèles d’aujourd’hui et de …demain nous l’espérons… Non pas que nous doutions de votre désir d’ouvrir un œil et d’allumer votre poste radiophonique sur 99.1, non pas que nous remettions en question l’envie qui vous habitera, non, c’est plutôt une interrogation sur le demain comme devenir qui plane, l’air de rien. Oui, aujourd’hui l’humeur est aux nouvelles. Bonnes ou mauvaises ? Ni vraiment bonnes ni vraiment mauvaises, ces nouvelles qui sont, en revanche, vraiment nouvelles puisqu’elles arrivent soudainement toutes neuves et remplies de leur contingent de nouveautés à assimiler, enregistrer, digérer et tran-sfo-rmer. Ça en fait du neuf et du renouvellement. Toutes ces énergies qui se mélangent et qui nous retournent l’estomac n’ont pas toujours la tendance à l’ensoleillement… et si l’on poursuit l’image, allez, osons le jeu de mots : reconnaissons-le, parfois on est vraiment à l’abri de l’insolation ! Bon, en même temps, trop de bonheur nuit au bonheur. C’est l’aspect mathématique de la chose : deux pôles positifs ça fait trop de positif, ça s’annule ! Bien que, soyons honnêtes, on ait tous envie d’y croire et il le faut ! Alors laissons les négatifs s’annuler et les positifs se transformer en un feu d’artifice indécent et prometteur. Nous y voici donc, la nouvelle est tombée, la vie va changer de couleur. Il y a de l’avenir dans ces maux. Tant dans les mots M.O.T.S que dans les Maux M.A.U.X Hier finalement n’était pas si différent, le soleil s’est levé et nous aussi, on a travaillé, ri, joué, partagé, aimé, continué à marcher comme l’avant hier et celui d’avant. Que fait-on aujourd’hui de ces paroles du médecin pour demain ? Ici c’est un diabète, là un cancer, ailleurs autre chose. Toute une vie avec de nouveaux outils commence à se dessiner, là, soudain, dans le cabinet médical. Nous sommes périssables. Certains peut-être ont une vision de cette fragilité de la vie plus acerbe que pour d’autres… Sans doute. Alors peut-être qu’après avoir pris le temps d’être en colère, triste et dépassé, peut-être qu’on peut accepter ces nouvelles données, ces nouveaux ingrédients et transformer l’essai sur un chemin voisin ? Réaliser la fragilité des choses c’est aussi prendre soin de leur préciosité. Et puisque demain s’écrit aujourd’hui, qu’il ait une saveur poivrée ou qu’il soit pimenté à la douceur et que son parfum embaume l’ardeur ou une délicate senteur, c’est peut-être cet instant-là qu’il faut chérir et laisser demain se dessiner tout seul tant qu’on aura pris soin du temps. On la refait ? Consciente que les mots pèsent leur poids de sens, en substance c’était juste un encouragement à vivre le présent en préservant le capital futur. Chose qui paraît si évidente qu’on l’oublie aussitôt dit. Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie comme dirait l’autre, nos pensées vont à tous ceux qui parfois se sentent un peu plus vulnérables. En octobre, sur HDR, avec l’air de Rien et la ville de Rouen on pense particulièrement à tous ceux qui souffrent du diabète, et à tous les autres aussi naturellement. Allez, à la semaine prochaine, d’ici là portez-vous bien amis HDRiens, prenez soin de vous et aimez-vous, vous le ferez mieux que personne, parce que quand c’est les autres et bien des fois ça arrive froid…
7 oct - Anorexie de frigidaire
Bonjour à vous, bonjour à tous amis HDRiens fidèles et infidèles d’aujourd’hui et de demain. C’était hier, c’était il y a quelques jours, je vous proposais de vous faire une petite chronique recette puisque nous sommes sur le mois du diabète. D’accord, c’est une histoire de calendrier radiophonique qui fait qu’à HDR on a plusieurs longueurs d’onde d’avance puisqu’en réalité la journée mondiale du diabète c’est le 14 novembre, alors nous on a opté pour la formule « le mois du diabète, c’est en octobre ». Ici, tout le monde est à la diète et aux sucrettes. Donc, j’avais promis une recette. Mes talents de cuisinière ne font pas ma réputation, ni bonne ni mauvaise je fais partie de ceux qui inventent, innovent, se laissent guider par une inspiration parfois bien hasardeuse. Ça tombe bien c’est le hasard mon ingrédient premier pimenté de son second : l’inspiration. Alors voilà, nous sommes en octobre et le temps change de camp, rien d’anormal, il a fait beau et bon, le soleil au zénith nous a largement fait profiter de ses rayons, là c’est fait, il ne peut pas rester comme ça, il doit naturellement en faire profiter d’autres et nous permettre à nous, pauvres humains, de nous recentrer, de calmer un peu nos hormones par exemple, de nous poser, pour reprendre d’autres forces et laisser travailler ce qui est éclos cet été. Ça a du sens tout ça. Bon, en même temps il faut être honnête, alors que le soleil se raréfie, que la pluie s’intensifie, que le froid et l’humidité s’allient et que nos corps commencent à crier fatigue, le moral, lui, a un pied vers la chute libre. Si quelques toboggans mènent vers l’hibernation, d’autres vers la dépression, parfois certains osent même tournicoter sur eux pour nous faire la version hip-hop smurfée : ça va ça vient… là, je ne sais pas si vous les connaissez ces toboggans là, ils ont le dont d’accélérer le rythme et généralement : plus dure est la chute. Chute nécessaire on l’a déjà dit, elle s’impose comme un retour à l’essentiel vers une humilité première une écoute à satisfaire et c’est de pureté qu’elle prend l’air, ça rime avec hiver. Ma recette s’il en est, sonne comme le vieux remède d’arrière cuisine qui puise sa richesse dans les rencontres et les histoires naturelle-ment vraies. Un jour ne fait pas l’autre et il est des mystères auxquels nous ne répondrons jamais. Le premier des pas à franchir va vers l’acceptation. Alors on respire, on s’assied (après la gym du matin, rappelez-vous…) et on observe l’état du jour. Une fois qu’on en a fait le tour et que l’on s’est étiré, dit des mots d’amour et apprêté, on peut appréhender ces nouvelles heures sans les laisser s’égrener malgré nous. Les choyer, les chérir même si elles n’ont pas la saveur désirée. Qui sait si l’amertume d’aujourd’hui ne nous permettra pas d’apprécier la douceur à peine sucrée de demain ? Et c’est ici que se fait le lit du bonheur, dans ces draps justement contemplés et tendrement appréciés. On vous avait promis une recette… Recette parmi les recettes : tenir ses promesses ! La messe est dite comme chanterait l’autre, ajoutez à vos journées un zeste de musique, choisissez justement l’hymne à la vie plutôt qu’à la douleur et rêvez, un sourire accroché à vos belles pensées que personne ne vous volera jamais. Ce n’est plus la peine de compter, les secondes les minutes sont passées, déjà demain s’annonce, 8760 heures pour une année… tout cela passe si vite finalement. Amis terriens HDRiens aimez vous et prenez soin de vous, vous le ferez mieux que personne parce que quand c’est les autres et bien des fois ça arrive froid !
21 oct - Recette d'arrière cuisine
En OCTOBRE Sur HDR
Bonjour à vous, bonjour à tous amis HDRiens fidèles et infidèles nous sommes en Octobre 2011 l’air est frais et les informations que notre cerveau envoie commencent à changer de forme… Un peu à l’instar des animaux, sans doute un reste de nos origines primates, moins de lumière associé à une baisse de température appelle instantanément plus de nourriture (et ce n’était pas pour la rime). Alors c’est naturellement que l’on veut manger. Manger plus chaud, plus riche, plus gras et en plus grande quantité comme pour nourrir notre chauffage central personnel. Ça ne paraît pas complètement illogique surtout si l’on considère que la graisse réchauffe. Instinct de survie en effet notre rapport à l’alimentation est très lié à notre petite lumière intérieure. Un petit moral, une rupture sentimentale et voilà que notre appétit se carapate, une pêche d’enfer, un besoin de grand air et voilà que l’on prend double ration. Pour autant, parvient-on à penser à la qualité de ce que nous mettons dans nos assiettes ? Bien sûr on pense bio et équilibré, 5 fruits et légumes par jour c’est d’actualité, mais honnêtement… Si l pensée a tout de la perfection, ce sont nos faits qui s’en éloignent. Bon, la bonne nouvelle c’est que la ville de Rouen, elle, a fait des efforts pour nos enfants. Et quand on sait que ce n’était pas sans difficultés on ne peut que les féliciter. Nos enfants mangent bio et-ou sain, dévorent de vrais légumes qui ont le goût de légumes et l’odeur de la pluie normande. C’est parfait. Bien ! Et pour ce soir ce sera spaghettis ! Avouons-le, qu’il est difficile ce menu du soir quand après une journée de course contre la montre, de réunions et de négociations, de bonjour comment allez vous avez vous vu mon dernier film, à je vous recommande vivement de découvrir la literie 300% naturelle ici présente certes un peu onéreuse mais vos nuits le valent bien, sans compter le moment des comptes où la calculatrice brûle le déficit et le frigo vide, lui, crie famine… Sûr qu’au delà du porte monnaie il y a aussi le temps (de préparation, de cuisson) et l’énergie. Remarquez on en a tellement brûlé dans la journée que le soir on a faim, mais plus le cœur à rien.. d’autre que : Pasta Party ! Et voilà comment saper en 3 minutes (nous ne saurons que trop vous conseiller naturellement les capellini, spaghettis si fines qu’elles fondent dans la bouche et cuisent en 3 minutes chrono), voilà comment, en 3 petites minutes, 180 secondes, tout le travail du Programme National de Nutrition Santé, le fameux PNNS, est réduit à néant. Ajoutons donc maintenant grâce à nous, là, ici présents, grâce à ce micro HDRien, une bonne dose de culpabilité : nous sommes de mauvais citoyens ! Voilà. C’est dit. Rendez-vous compte, des hommes et des femmes se penchent sur des problèmes de taille (dans tous les sens du terme) et conviennent qu’il est de l’ordre du service public et d’intérêt général de prendre soin de nos assiettes, et nous, en 3 minutes – hop – tout par terre ! Ce stresse-là a toutes les raisons de nous rendre boulimiques. Quoique… A lire le dossier complet du fameux programme, ses 65 pages et toutes ses préconisations la balance aurait une tendance certaine à pencher vers un accès d’anorexie. De toutes façons on ne parle pas la bouche pleine, alors on choisit et à défaut d’y arriver vraiment on félicite ceux qui, eux, remplissent leur devoir de citoyen en équilibrant assiettes et bien être. Au mois d’Octobre, l’air de Rien, on s’intéresse au diabète et aux idées reçues qui ne sont pas tombées du frigo. La semaine prochaine on pourrait bien vous apporter une bonne recette de cuisine pourquoi pas ? D’ici là portez-vous bien amis HDRiens, prenez soin de vous et aimez-vous, vous le ferez mieux que personne.
14 octobre 2011 - Nouvelle nouvelle